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none La production de crédit immobilier est en légère hausse
Par admin dans crédit immobilier, crédit immobilier écologique, taux crédit le 3 11 2009

Le crédit immobilier est le champion de la relance des crédits accordés aux ménages. Selon les chiffres fournis par la Banque de France sur la production de crédits, l’argent prêté aux particuliers avait enregistré en septembre une hausse par rapport au mois précédent, ce qui est un premier signe positif après plusieurs mois de chute. Les taux d’intérêt ont contribué à ce qui semble la stabilisation des prêts immobiliers, avec une légère baisse, de 4,14% en août à 4,13% en septembre.

Il ne faut pas pour autant nous illusionner: en cumul sur douze mois, 82,8 milliards d’euros avait été prêtés aux particuliers sous forme de crédits immobiliers, fin septembre; il y a un an, les montants déboursés pour la même catégorie de prêts était de 121,6 milliards d’euros.

Côté entreprises, la distribution du crédit poursuit la courbe descendante, même si dans un rythme moins effréné. Fin septembre 2009, les crédits aux entreprises totalisaient 237,7 milliards d’euros sur douze mois, alors qu’un an auparavant ils s’élevaient à 308,1 milliards d’euros.

Dans ce climat de fluctuation, une belle perspective semble s’ouvrir devant les investisseurs dans l’immobilier écologique. Le Ministre de l’écologie Jean-Louis Borloo a annoncé le 28 octobre que le montant maximal des prêts à taux zéro pour l’achat d’un logement dans un bâtiment basse consommation serait triplé entre le 1er décembre 2009 et le 30 juin 2010.


none Un crédit immobilier allégé pour les employés au chômage partiel
Par admin dans crédit immobilier le 27 02 2009

Au sommet social tenu le mercredi 18 février, le chef de l’Etat a lancé un appel aux institutions de crédit, en vue d’une solution pour les ménages qui éprouvent des difficultés à rembourser leur crédit dans cette période de crise. Le président de la République a évoqué  aussi la possibilité d’assouplir les conditions de remboursement des prêts immobiliers contractés par des particuliers  ayant perdu leur poste de travail.

En fait, il n’était pas nécessaire que le chef de l’Etat intervienne pour que les banques prennent en compte cette possibilité. Les banquiers sont tous d’accord qu’il vaut mieux « un bon arrangement qu’un mauvais contentieux » et envisagent des mesures pour aider les emprunteurs à payer leurs mensualités. La plupart des établissements bancaires ont déjà pris en compte le risque de chômage partiel au sein des ménages et bon nombre des crédits immobiliers proposent comme solution le report de 12 mensualités par tranche de trois mois ou même la modulation des échéances par la réduction des mensualités et l’allongement de la durée de remboursement. Comme première méthode de précaution, les banquiers proposent aux clients l’assurance de prêt perte d’emploi, une mesure qu’on voudrait généraliser pour tous les crédits immobiliers.

Mais qu’en est-il « des emprunteurs qui risquent de perdre leurs emploi? » se demande Serge Maître, président de l’association française des usagers des banques. Le mécontentement vient du fait que la proposition d’assouplissement de mensualités ne concerne que les personnes en situation de chômage partiel.

La volonté derrière cette politique sociale est louable, il faut encore que les banques trouvent les moyens de mettre en oeuvre les solutions appropriées pour leurs clients. La Fédération bancaire française (FBF) a annoncé que les banques prendraient en charge un meilleur accompagnement de leurs clients affectés par la crise. FBF a fait également savoir que les établissements prêteurs allaient chercher des solutions, au cas par cas.


none Les banquiers, invités à l’Elysée pour faire l’analyse du système financier
Par admin dans crédit entreprises, crédit immobilier, système bancaire le 30 09 2008

La situation des institutions financières et l’octroi des crédits aux entreprises et aux ménages ont été les sujets débattus à la réunion organisée à l’Elysée, le 30 septembre 2008. Les participants à la réunion ont été le Premier ministre François Fillon, la Ministre de l’Economie Christine Lagarde, le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer, le directeur du Trésor Xavier Musca et les dirigeants des banques importantes de France.

La distribution du crédit a prise en compte en discussion, l’accent étant mis sur la politique d’attente prouvée dernièrement par les banques. L’attentisme pourrait profiter aux établissements bancaires, par le cumul de liquidités tellement nécessaires en période de crise, résultant de leur prudence à octroyer des crédits.

« Les banques européennes et françaises ne sont pas surchargées d’actifs de mauvaise qualité comme l’étaient les banques américaines. Fondamentalement, elles sont solides, elles sont très bien capitalisées », a déclaré Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France. « Il faut garder la tête froide. Il n’y a pas de raison du tout d’avoir peur », a assuré M.Noyer, parlant de la solidité du système financier français.

Toutefois, on a admis que la situation difficile dans laquelle se trouvent les banques en Allemagne, en Belgique et en Grande-Bretagne, devait mener à une vigilance maximale pour protéger le système français. D’ailleurs, lors de son discours tenu à Toulon jeudi dernier, Nicolas Sarkozy a promis que l’Etat interviendrait pour maintenir « la sécurité et la continuité du système bancaire et financier français ». Le président Sarkozy a porté aussi en discussion l’octroi des prêts aux ménages et aux entreprises, assurant que l’Etat interviendrait pour éviter la restriction du crédit.


none Le crédit immobilier coûte cher
Par admin dans crédit immobilier, taux crédit le 2 08 2008

L’Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels (Crédit Logement/CSA) a publié en juillet son dernier baromètre sur l’évolution du prêt immobilier. Celui-ci indique une relative stabilité des taux pour le premier semestre et un déclin de la production de crédit immobilier de 11%. En tout cas, on ne peut pas encore parler d’une baisse des coûts en ce qui concerne le crédit immobilier, mais plutôt de stabilité sinon d’une nouvelle hausse jusqu’à la fin de l’année.

Tel que montré par le baromètre, le taux moyen des prêts immobiliers accordés en juillet était de 4,89% et on s’attend qu’il atteigne 5% cet automne. Dans ces conditions, les spécialistes estiment que le crédit immobilier est revenu à son niveau de 2002, alors qu’il y a deux – trois ans, les taux pratiqués sur le marché se situaient entre 3% et 4%.

L’évolution des prêts immobiliers dépend du coût des ressources, plus élevé depuis les tours de vis de la BCE. Le coût des taux est réglée indirectement par l’OAT sur 10 ans, à savoir les Obligations assimilables du Trésor – des emprunts que la République française émet depuis près de 20 ans et qui permettent aux banquiers de financer leurs prêts immobiliers. Fin juin 2008, l’OAT 10 ans était à 4,85% par rapport à 4,14% début avril 2008.

Si la remontée des taux est un fait visible depuis des mois, la durée des prêts a été réduite depuis fin 2007 (dix-huit ans et trois mois à présent, contre dix-huit ans et huit mois en décembre 2007).

Un coût du crédit plus élevé, tout comme le prix élevé des biens immobiliers réduit la capacité d’emprunt des ménages. Les banques rejettent 20% des demandes, le taux de refus atteignant de 8% à 10% contre 2% ou 3% en 2007. Les plus difficiles à obtenir sont les crédits à long terme, ceux à taux révisable et les prêts-relais.